Grille dorée - Test Olympus OM-D E-M10

PARIS | Olympus OM-D E-M10

Olympus OM-D E-M10

Interruption des programmes dans ma série de posts sur mon road trip aux USA de l’été dernier : revenons à Paris, cette semaine, pour une actu toute fraîche ! Mardi matin, j’ai été invitée par Olympus à un faire un petit tour dans Paris pour tester le nouvel appareil photo hybride de la marque, l’OM-D E-M10 (à vos souhaits !).

Les photos sont un ingrédient essentiel de ce blog, et de mes voyages : à vrai dire, c’est depuis que j’ai mon réflex que je me suis lancée dans l’élaboration de City Guides, et que j’ai du mal à envisager de visiter un endroit sans avoir l’oeil collé à mon viseur. Bien sûr, c’est aussi important de savoir profiter de l’instant présent, et de s’imprégner des sensations du voyage, mais être alerte pour faire des photos inoubliables fait également partie du plaisir que j’ai à voyager.

Je ne me prétends pas DU TOUT experte en photo : j’ai mes petites habitudes avec mon Nikon D5000, et ça s’arrête là. Alors quand Olympus m’a invitée à tester son nouveau joujou, j’étais à la fois très excitée et un peu intimidée. Au milieu de journalistes spécialisés qui échangeaient dans un jargon que j’avais parfois du mal à suivre (“Des pancakes ?! Génial, où ça ? J’ai un p’tit cr… Ah non ok, my bad !“), j’ai donc fait ma petite expérience de ce bel objet en me concentrant sur ce qui m’intéresse, moi : l’encombrement, la facilité d’utilisation, et le rendu des photos !

Autant vous dire que je n’ai pas été déçue, et que la bestiole est très performante sur les trois critères :

L’encombrement

J’adore mon Nikon D5000, mais bon sang, parfois je le maudis aussi. A New-York, je me suis chopé des torticolis à force d’avoir cette enclume autour du cou pendant que j’avais le nez en l’air, fascinée par la cime des grattes-ciel. En road trip, me trimbaler ce gros lourdeau en permanence était parfois un encombrement plus qu’autre chose, et je dégainais moins vite que mes potes avec leurs compacts ou leurs hybrides. Alors oui, ses photos sont superbes, et ses prouesses en basse lumière me bluffent toujours, mais le côté gros pépère peut avoir tendance à m’exaspérer. Le nouvel Olympus OM-D EM10, à l’inverse, est très peu encombrant (c’est le plus compact des boîtiers OM-D à ce jour). Avec son objectif Powerzoom monté dessus, il fait 63,9 mm : moins large qu’un boîtier de reflex nu ! Un design hyper compact fort appréciable. Bon évidemment, si on monte un téléobjectif dessus tout de suite il est plus balèze hein, mais avec des objectifs classiques il sait se faire tout petit.

La facilité d’utilisation

Qui dit encombrement réduit ne dit pas forcément tableau de bord riquiqui ! C’est simple, à vue de nez je dirais que l’écran de l’OM-D EM10 fait pas loin de 2 fois la taille de celui du D5000. On peut choisir de l’utiliser, ou de shooter au viseur : un détecteur switche de l’un à l’autre automatiquement quand on approche son oeil ou qu’on le recule. Hyper pratique ! Comme cela se fait de plus en plus maintenant, l’écran est tactile : il suffit de mettre son doigt sur une zone de l’image pour faire la mise au point dessus, et déclencher la prise de photo. Ce qui offre pas mal de possibilités assez malines : on peut par exemple décomposer un mouvement en plusieurs photos, en suivant son sujet avec le doigt sur l’écran. Un mode rafale se déclenche, et créée un montage avec les photos les unes à côté des autres. Bluffant ! Globalement, l’OM-D EM10 offre de très nombreuses possibilités d’édition, qui doivent permettre de se passer quasi totalement de logiciel de retouche : collages, filtres, couleurs, luminosité… Il y a de quoi s’amuser ! Les menus sont plutôt simples à appréhender – quelques heures de test c’était un peu court, mais une journée doit suffire à l’avoir pleinement en mains. Je n’ai par exemple pas testé une option fort alléchante : la connectivé WIFI complète, qui permet via l’application Olympus Image Share de contrôler l’E-M10 à distance pour faire des photos à partir d’un iPhone ou d’un Smartphone Android et pour transférer, éditer, ou partager ses images.

Le rendu des photos

Le célèbre adage popularisé  par cette brave Pie Qui Chante, “Petit mais costaud”, est ici vérifié : attention les mirettes, l’Olympus OM-D EM10 joue dans la cour des grands. Le communiqué de presse annonce que l’E-M10 dispose “de sérieux arguments pour rivaliser, voire dépasser la qualité d’image de nombreux reflex de niveau équivalent” : bin ils ont pas menti. J’ai essayé toutes sortes d’objectifs, parmi lesquels le standard M.ZUIKO DIGITAL 14-42mm 1:3.5-5.6 EZ, un téléobjectif digne des meilleurs paparazzis, un  fisheye, et surtout l’ébouriffante focale fixe 75 mm f/1.8 : la qualité d’image est toujours au rendez-vous, avec une netteté bluffante – même pour les photos prises un peu à l’arrache depuis la voiture. Et si un jour les couleurs ou la luminosité sont capricieuses, comme vu ci-dessus éditer les paramètres pour avoir un meilleur rendu est un jeu d’enfant.

Mais allez, assez de blabla, et places aux images…

Cliquez sur les photos pour les ouvrir dans leur format original !

On commence avec mon coup de coeur, l’objectif M.ZUIKO DIGITAL ED 75 mm 1:1.8. : des plans serrés forcément (impossible d’avoir l’Opéra Garnier en entier), mais wow ce détail, cette luminosité !

Voiture - Test Olympus OM-D E-M10

Voiture - Test Olympus OM-D E-M10

Grille dorée - Test Olympus OM-D E-M10

Opéra Garnier - Test Olympus OM-D E-M10

Opéra Garnier - Test Olympus OM-D E-M10

Opéra Garnier - Test Olympus OM-D E-M10

Madeleine - Test Olympus OM-D E-M10

Le Grand Hotel - Test Olympus OM-D E-M10

On a aussi bien fait mumuse avec les filtres (la première photo est l’originale – et ensuite ce ne sont que mes filtres préférés, il y en a d’autres) : je ne suis pas une grande fan de ces options en général, j’ai plutôt tendance à aimer un rendu réaliste – mais là je dois admettre que ça peut donner un petit truc en plus à certaines photos !

Test Olympus OM-D E-M10

Test Olympus OM-D E-M10

Test Olympus OM-D E-M10

Test Olympus OM-D E-M10

Test Olympus OM-D E-M10

Test Olympus OM-D E-M10

Quelques photos prises au téléobjectif (M.ZUIKO DIGITAL ED 40-150mm je crois) : appréciez la netteté pour des photos prises de très loin, et en mouvement !

Test Olympus OM-D E-M10

Test Olympus OM-D E-M10

Test Olympus OM-D E-M10

Pour en savoir plus sur ce beau joujou, rendez-vous sur le site d’Olympus.

Après ces quelques heures en compagnie de ce très bel objet, mon Nikon D5000 a pris un coup de vieux… et moi j’ai envie de m’intéresser d’encore plus près à la photo ! ;)

3 thoughts on “PARIS | Olympus OM-D E-M10

  1. Très bien résumé ton article, je peux confirmer tes dire.

    J’ai moi même un gros boitier (Nikon D3X) avec de très beaux cailloux (le tout acheté en occasion, je précise car je suis passionné mais pas millionnaire!) et franchement, pour du petit souvenir de ballades en famille ou de reportage perso en ville, l’EM10 et son objectif motorisé 14-42 est génial.

    j’en avais mare aussi de porter mon enclume, et avant de partir en vacances cet été, j’ai franchi le pas.

    Bon, attention, il ne faut pas comparer ce qui n’est pas comparable. Le D3X est d’une redoutable efficacité en pleine lumière et délivre des photos extraordinaire. l’EM 10 fait pale figure à côté (avec le 14-42 3.5-5.6). Visblement, vec le 75 1.8 c’est autre chose!

    Il faut juste l’utiliser pour faire ce pour quoi il a été conçu. de la photo rapide, sympa, partout comme on veut, avec une qualité somme toute, très potable. Il remplace effectivement les reflex de même niveau de prix, largement d’ailleurs pour avoir testé le D3200 et le D5000.

    J’ai même éssayé un week end complet le EM-1 hybride dont Olympus prétend qu’il remplace les reflex haut de gamme et je peux vous dire qu’il ne fait pas mieux que l’EM-10. mis à part la stabilisation sur 5 axes contre 3 et la tropicalisation, le reste, c’est tout pareil et les images ne sont pas mieux.

    Il ne faut pas rêver, en termes d’images, de profondeur de champs, de Bokeh et de piqué, ce n’est pas encore ce petit micro 4/3 qui va détronner les pleins formats.

    d’un point de vue rapport encombrement / qualité, oui, si on est prêt à faire une concession sur la qualité au bénéfice d’une encombrement très très réduit.

    Voilà, ce que j’avais à dire à propos de ce EM-10, véritable petit joujou complémentaire aux boitiers pros et largement équivalent aux boitiers semi pro / amateurs.

    phtographiquement
    Didier

    1. Merci beaucoup Didier pour ce long commentaire qui complète et précise mon blogpost ! Plein de détails qui seront très utiles aux personnes qui arrivent ici en cherchant des infos sur l’EM-10.

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